Réveil à 5h. Douche rapide, petit article sur HIVE, je jette un œil aux infos en sirotant mon café, et hop… direction le boulot jusqu’à 17h.
La routine, la fameuse.
Franchement, ça va, on ne va pas trop se plaindre : on reprend un jeudi matin, et dans deux jours c’est déjà le week-end. Mais dès lundi, rebelote : une semaine complète, levé à l’aube, rentré le soir vidé. Ce genre d’horaires, soyons honnêtes, c’est complètement absurde. On nous répète sans cesse qu’il n’y a “pas de travail pour tout le monde”. Alors pourquoi entasser des journées interminables pour certains, pendant que d’autres galèrent à décrocher ne serait-ce qu’un poste ? On pourrait tout simplement partager le travail.
Imagine : chacun aurait un emploi, un revenu décent, et surtout du temps libre pour vivre, respirer, exister.
Mais non, on préfère maintenir un système qui broie les uns et laisse les autres sur le carreau.
Et si tu penses que c’est déjà dur, attends de découvrir le contrat zéro heure.
Là, on atteint un niveau supérieur dans l’art de l’exploitation légale.
Le principe est simple : tu signes un contrat où ton employeur n’a aucune obligation de te donner un minimum d’heures. Tu es dispo, tu attends. Peut-être qu’on t’appellera pour une heure de taf. Une seule. Et tu seras payé… une heure. Mais attention : tu n’as pas le droit d’aller bosser ailleurs en attendant. Tu dois rester collé au téléphone, prêt à répondre dans le quart d’heure.
Résultat ? Tu passes ta journée à zoner près de la boîte, au cas où, pour au final faire… zéro heure.
Pas de boulot, pas de salaire. Mais tu restes enchaîné, comme un pion sur un échiquier qu’on peut déplacer – ou ignorer – quand ça arrange.
On appelle ça du “travail flexible”. Moi j’appelle ça une arnaque, et un simple esclavage qui te maintien encore plus dans la soumission au patron et la pauvreté et si il t'appelle jamais on te traitera de feignant a l'aide social , mais le contrat t'interdit de bosser ailleurs .